... la tambouille à Tonton. Comme sur La Bise, sensations fortes assurées.
dimanche 13 novembre 2011
samedi 12 novembre 2011
Ca faisait longtemps...
Et hop, vite fait, bien fait, un petit créneau. C'est vraiment histoire de mettre quelque chose...
Dès la semaine prochaine, je divise par deux le temps de travail salarié alimentaire à la boutique. Plus de temps pour le(s) blog(s) ? Portez-vous bien !
mercredi 9 novembre 2011
samedi 29 octobre 2011
Nouvelle arme biologique
Plus redoutable que les enveloppes truffées d'anthrax et qu'une armée d'avions furtifs réunis. Les Américains n'auraient pas pu l'imaginer, même dans leurs pires cauchemars.
Didi l'a fait : le calendrone.
(Ah bon, ça se voit que ce sont les vacances et que je passe mes journées avec mes enfants ?)
jeudi 27 octobre 2011
La cause des parents (chéris)
Vous avez un enfant (voire plusieurs ?) plutôt petit, genre entre 3 et 5 ans, dont chaque phrase commence par "non", et dont les petites mains semblent possédées par un esprit frappeur que rien ne saurait exorciser ? ("- Mais ! Tu me tapes ?" / "- Non, je te tapote" / "- Mais pourquoi tu fais ça ?" / "- Parce que j'aime bien.")
Vous êtes parfois -souvent ?- désemparé(e) face à son état de rébellion permanent, et épuisé(e), tel Sisyphe, de devoir rouler, jour après jour, le rocher des cris et châtiments ? Vous avez l'impression de passer votre temps à reprendre et invectiver votre chère tête blonde ? Alors je vous conseille ma dernière lecture en date, L'autorité expliquée aux parents, de Claude Halmos.
Vous êtes parfois -souvent ?- désemparé(e) face à son état de rébellion permanent, et épuisé(e), tel Sisyphe, de devoir rouler, jour après jour, le rocher des cris et châtiments ? Vous avez l'impression de passer votre temps à reprendre et invectiver votre chère tête blonde ? Alors je vous conseille ma dernière lecture en date, L'autorité expliquée aux parents, de Claude Halmos.
Sans (trop) douter des principes d'éducation que j'ai fait miens, j'ai constaté que je doutais souvent de moi, de la cohérence de mes actes.
Pour quelqu'un comme moi, ce petit bouquin a donc eu un effet très bénéfique : je savais ou sentais déjà, instinctivement, un grand nombre des principes qu'il énonce, mais ce n'est pas la même chose de les voir confirmés, verbalisés et approfondis par une psychanalyste renommée. Ni de comprendre réellement sur quels fondements ils reposent, et ce qui, dans la nature de l'enfant, fait qu'éduquer est une tâche titanesque, jamais achevée.
Certaines affirmations me semblaient évidentes, et pourtant je ne me les étais pas vraiment appropriées :
- un enfant sait toujours quand un acte est justifié, et motivé par l'amour qu'on lui porte. Il sera toujours reconnaissant de se voir poser des limites, car celles-ci le rassurent ;
- il vaut mieux faire des erreurs que se laisser paralyser par la peur
de mal faire, et quoi qu'il arrive, il n'est jamais trop tard pour
redresser la barre ;
- faire passer un enfant d'un fonctionnement pulsionnel, mû par la recherche du plaisir, à un fonctionnement civilisé demande des efforts colossaux, pour lui comme pour ses parents. C'est cela qui explique l'aspect répétitif et laborieux de l'éducation. Bonne nouvelle, votre incompétence supposée n'a rien à voir là-dedans !
J'ai aussi constaté que je souffrais de croire, sans même en être consciente, à certains mythes que l'auteure déboulonne avec conviction :
- non, il n'existe pas d'autorité naturelle, et quiconque est convaincu du bien-fondé des règles qu'il estime devoir transmettre à son rejeton saura les lui imposer avec fermeté (fait vérifiable instantanément, c'est... vertigineux).
- non, il n'est pas possible (ni souhaitable pour la construction de son enfant !) d'être un "parent zen" en toute circonstance.
En bref, ce livre m'a permis de me débarrasser de nombreux doutes, de me déculpabiliser (autre tâche titanesque s'il en est) et de prendre conscience de beaucoup de choses (oui, la précision, c'est mon fort).
Ce soir, à la maison, comme souvent en ce moment, il y avait manif' en guise d'apéritif (1 manifestant selon la Pistache, 1 selon la police) : le peuple avait décidé de crier à la face du monde l'injustice dont il était victime (devoir se laver les mains avant de passer à table). Et de se rouler par terre, peut-être même de distribuer une baffe ou deux (je ne sais pas, je ne sais plus, je ne veux plus savoir). Le tyran sanguinaire a abattu son impitoyable sentence et envoyé le dissident croupir dans la salle de bains. Porté par un courage inouï, celui-ci a continué à crier sa colère et sa révolte, tentant de détruire la porte de sa prison (sa prison physique, mais aussi sa prison morale, oui) à coups de pieds, et précipitant les flacons de shampooing et de gel douche (symboles répugnants de la purge imposée par l'opresseur) au fond de la baignoire. Pour finalement hurler cette phrase, immédiatement passée à la postérité :
"Maman chérie, t'es méchaaaaante !!"
samedi 15 octobre 2011
Photo non contractuelle
Hier soir, la Pistache (3 ans hier !), regardant l'emballage de sa compote :
" - C'est à la fraise ?
- Oui.
- Et aussi à la poire ?
- Non, à la pomme. C'est pommes-fraises.
- Et aussi aux feuilles ? "
dimanche 2 octobre 2011
Cherchez l'erreur #1 : la soluce
Le plus rapide a été... Tonton ! Sa réponse : "Le melon charentais... vient du Maroc !"
Il était suivi de près par Lydia, Chouchou, 80alattaque et Tatie les Piles, dont l'humour n'a d'égal que le savoir culino-géographique, et qui ont fait cette précision : "le melon charentais est le nom de la variété, pas une indication de provenance". Ce serait d'ailleurs "le même qu’on appelle aussi melon de Cavaillon, Cavaillon étant en région PACA". Voir aussi ces deux pages. Merci Mesdames !
Je dois dire que l'idée m'a traversé l'esprit après avoir posté mon billet, mais que j'étais trop contente d'avoir blogué et trop passée à la tâche suivante pour aller vérifier. J'assume. ;)
mardi 27 septembre 2011
Cherchez l'erreur #1 : le melon
Double événement : deuxième billet en moins d'une semaine, et ouverture d'une nouvelle rubrique : "Cherchez l'erreur". Une seule règle, très simple : m'envoyer les réponses par mail plutôt que de les mettre en commentaire, pour ne pas gâcher le plaisir aux autres. Allez, on commence par une facile :
vendredi 23 septembre 2011
L'étrange cuisine de Mme Chonchon
Et hop, merci le hasard de la chimie de l'eau de cuisson du riz (et à Monsieur, si alerte pour dégainer son APN et saisir l'instant, avant que la mousse ne se désagrège et n'emporte avec elle cette forme hilare). Et un billet vite fait, dans une de mes catégories préférées, qui plus est.
J'en profite pour vous donner quelques nouvelles : il n'est pas certain que je vous parle de mon "nouveau" boulot, avant de l'avoir arrêté. Oui, celui-là même qui a fini de me ravir les quelques instants que je réussissais à consacrer aux blogs (dont le mien) ces six derniers mois. Mais je le ferai quand même un jour, tant pis si c'est du réchauffé.
Pas de temps = du boulot, en trad aussi, donc pas de plainte ! Mais fin octobre, en redevenant une indépendante précaire à 100% (mais liibre !), je récupérerai du temps. Je ne fais plus de promesses sur mon retour à une activité cybernétique normale, on verra ce que ça donne.
Pas de temps = du boulot, en trad aussi, donc pas de plainte ! Mais fin octobre, en redevenant une indépendante précaire à 100% (mais liibre !), je récupérerai du temps. Je ne fais plus de promesses sur mon retour à une activité cybernétique normale, on verra ce que ça donne.
Portez-vous bien !
lundi 1 août 2011
Quand l'appétit va, tout va ?
Depuis quelques mois, notamment avec le boulot à la boutique bio, je m'interroge pas mal sur mes habitudes alimentaires, leurs origines, leur bien-fondé (ou non) et leurs conséquences, sur ma santé comme sur l'environnement.
Je ne vais bien sûr pas tout changer de manière drastique du jour au lendemain (il faudrait que je sois sûre de moi, et donc pour cela, en bonne sceptique que je suis, que je me documente un minimum).
Mais je suis par exemple de plus en plus convaincue de l'intérêt de manger moins de viande au quotidien, car il semble que nous en consommions plus que nécessaire, que sa production pollue beaucoup et prive une partie de la population mondiale de nourriture (dans les bouquins que j'aimerais trouver le temps de lire, un jour, il y a notamment celui-ci).
De plus, privilégier la qualité sur la quantité et/ou la fréquence de notre consommation de viande peut, je pense, contribuer à améliorer les conditions de vie et d'abattage des animaux (sans jouer les B.B., un reportage vu cet hiver dans Tracks sur le bouquin de Safran Foer, Faut-il manger les animaux, m'a interpelée [Une critique intéressante et qui en résume l'essentiel ici]. Au point de voir le film The Road / La Route* comme une réflexion, justement, sur notre légitimité à manger de la viande, une métaphore sur la façon dont on traite les animaux, notamment aux États-Unis. Mais bon, ce film, même si je l'ai adoré, m'a traumatisée).
* cliquer sur le titre anglais pour la VO et sur le titre français pour la VF.
* cliquer sur le titre anglais pour la VO et sur le titre français pour la VF.
Je m'interroge aussi sur les histoires qui circulent sur le lait de vache, mais là je suis beaucoup plus méfiante, et veux vraiment mener ma propre enquête avant de décider quoi que ce soit. D'autant que les laits végétaux coûtent horriblement cher, et que les enfants et moi sommes l'antithèse de l'intolérance au lactose. Mais ne serait-ce que par souci écologique et curiosité gustative, je teste pas mal de choses en ce moment.
En tout cas, j'ai été étonnée de voir à quel point les habitudes sont difficiles à changer, surtout avec le rythme effréné typique de la vie citadine. Quand on court tout le temps, pas évident de déplacer ses repères ; ça demande du temps, de l'énergie et des neurones, choses donc je manque souvent en ce moment. Et puis c'est un peu flippant, quand on a des enfants en bas âge, de toucher à ce qu'on nous a toujours présenté comme des piliers de l'alimentation, les éléments indispensables à bonne croissance, un œil vif et un poil brillant (oui, je sais Chéri, je suis une bonneuh mèère).
Bref, pour me cultiver et pêcher des idées ailleurs que chez mon poissonnier (qui, finalement, ne s'y connaît pas si bien que ça en légumes et autres végétaux), j'ai récemment acheté ce bouquin, que je recommande vivement.
Non seulement il est beau, agréable à feuilleter et bien rédigé, mais il comporte aussi tout une partie sur les différents types d'aliments, leur origine, leur mode de production, la différence entre le bio et le non bio pour chacun d'entre eux, leurs qualités, leur usage et la manière de les conserver. Si les recettes ne sont pas forcément adaptées à un emploi du temps speed de semaine, elles restent très sympa, et au fur et à mesure que je les parcours et les essaie, je remplis mes placards de nouveaux ingrédients, que je réussis petit à petit à intégrer à mes habitudes (qui changent, donc. Objectif atteint :)
Je n'ai pas encore trouvé de bouquin qui détaille les apports des composants traditionnels de notre alimentation occidentale, et qui indique avec quoi les alterner tout en gardant une alimentation saine et équilibrée, et sans se créer de carences (en restant une bonneuh mèère, quoi). Si vous en connaissez, vous savez où laisser un comm' pas bidon du tout !
P.S. : quant à la référence du titre de ce billet, j'ai découvert récemment que tout le monde ne connaissait pas cette scène d'anthologie d'Astérix & Cléopâtre. Dingue.
P.S. : quant à la référence du titre de ce billet, j'ai découvert récemment que tout le monde ne connaissait pas cette scène d'anthologie d'Astérix & Cléopâtre. Dingue.
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